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Les brigades rapides d’intervention (BRI), unités subordonnées aux escadrons départementaux de sécurité routière (EDSR), permettent de renforcer, de jour comme de nuit, la surveillance exercée sur le réseau autoroutier, mais également sur le réseau routier traditionnel. Ces 58 unités mettent en oeuvre un véhicule rapide d’intervention (VRI), pour la conduite duquel les conducteurs ont reçu une formation adaptée.

Le véhicule rapide d’intervention, constitue un outil majeur de l’arsenal de la gendarmerie dans sa mission de gestion et de contrôle des flux terrestres.

En charge de la sécurité quotidienne des Français sur  95% du territoire, la gendarmerie adapte ses moyens pour une meilleure maîtrise des espaces et notamment des axes de circulation (l’essentiel du réseau routier et autoroutier se trouve en zone de compétence exclusive gendarmerie).

Les VRI participent à la sécurité générale des citoyens en constituant un outil complémentaire et adapté à la lutte contre certains types de délinquance : infractions de grande vitesse, courses sauvages, GOFAST (transports flash de stupéfiants).

Bien que possédant des caractéristiques et des performances  différentes,  les Renault Mégane RS s’inscrivent dans la continuité des Subaru Impreza. Elles permettent notamment de lutter contre les formes les plus graves et dangereuses de la délinquance routière, au rang desquelles les vitesses excessives qui continuent à être régulièrement constatées par les unités.

La formation obligatoire des 163 pilotes s’échelonne sur trois stages : février, avril, mai. Ces derniers seront formés lors d’une journée de prise en main sur le circuit de Bresse.

L’action des BRI contribue à la sécurisation du réseau autoroutier mais également des grands axes du réseau  principal hors autoroute, en décelant, identifiant et interceptant les auteurs des infractions les plus graves, difficiles à relever autrement qu’en s’insérant dans le flot de circulation : vitesses élevées, circulation continue sur la voie de gauche ou la voie centrale, circulation sur la bande d’arrêt d’urgence, changement irrégulier de file, non-respect des distances de sécurité entre les véhicules…

Un véhicule rapide d’intervention (VRI) est armé par deux militaires, dont un pilote possédant la qualification de pilote VRI. L’équipier-passager l’assiste en prenant à son compte les tâches contribuant au succès de la mission : liaison radio, navigation, manipulation du cinémomètre, observation, activation du panneau à message variable, gestes d’interception.

Source : SIRPA Gendarmerie